Du terrain aux collections publiques
Un fossile conserve sa valeur scientifique lorsque nous préservons aussi son histoire, sa provenance et les données qui l’accompagnent.
01 • Une chaîne de savoir-faire
Dégager sans perdre le contexte
Nous ne prélevons pas seulement des fossiles: nous enregistrons aussi leur contexte. Position, numérotation et cartographie permettent de conserver leurs relations avec les autres vestiges et les sédiments. Nous les conditionnons ensuite pour leur transport et leur conservation.


02 • Une chaîne de savoir-faire
Préparer et conserver
Après les fouilles, nous poursuivons le dégagement, la consolidation et le rapprochement des fragments. Ce travail de préparation se prolonge entre les campagnes. Inventoriés et soigneusement conditionnés, les spécimens sont conservés et étudiés dans les réserves du musée d’Angoulême.
03 • Une chaîne de savoir-faire
Croiser les méthodes
Nous croisons les compétences de terrain et de laboratoire. Le projet d’Angeac s’est développé sous la direction scientifique de Ronan Allain, du Muséum national d’Histoire naturelle. Anatomie comparée, morphométrie, tomographie, reconstitution numérique, géochimie et sédimentologie répondent à des questions complémentaires.

Transmettre une collection vivante
Nous préservons les spécimens avec leur inventaire et leurs données de terrain pour qu’ils puissent être réétudiés. Le musée d’Angoulême conserve ce patrimoine et contribue à le rendre accessible à la recherche et au public. De nouveaux outils et de nouvelles questions prolongent le travail bien après les fouilles.
À Cherves-de-Cognac, la donation des fossiles par le groupe Garandeau au musée d’Angoulême, en 2005, marque une étape importante de cette transmission. Nous défendons une même ambition: réunir recherche, conservation et partage.
